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Ariela Epstein

Post-doctorante

La thèse d’Ariela Epstein porte sur les cultures politiques uruguayennes à travers l’étude des graffitis, pintadas et murs peints de Montevideo. Depuis, elle a continué ses recherches sur cette thématique recentrant notamment son regard sur la fresque murale comme genre particulier qui interroge des phénomènes d’artification,  de patrimonialisation,  tout autant que de communication politique et de construction d’identités.

Ariela Epstein a, en parallèle, entamé des recherches sur les fabriques du patrimoine, tant du point de vue des institutions politiques et culturelles que de celui de la population, organisée ou non en collectif. Elle mène actuellement une recherche sur la patrimonialisation d’un quartier ouvrier, à Fray Bentos, Uruguay. La question du rapport au territoire et aux différentes strates de mémoire du lieu, dans cette petite “Compagny town”, constitue l’un des axes de cette recherche. La photographie, en tant qu’outil et qu’objet d’étude est enfin un médias qu’elle explore dans ses différents projets.

Bibliographie :

 À ciel ouvert. Cultures politiques sur les murs de Montevideo, Presses Universitaires de Rennes, à paraître.

avec Fracesca Cozzolino, « Un siècle de peinture murale. Fonctions et dynamiques comparées »,  coordination, introduction (5 p.) et bibliographie (6 p.) du dossier thématique, Nuevo Mundo Mundos Nuevos [en ligne], mis en ligne la 30 janvier 2014.

« “El imperio contra ataca” ou l’intertextualité des fresques de brigades à Montevideo », Nuevo Mundo Mundos Nuevos [en ligne], à paraître.

« La patrimonialisation du quartier Anglo (Fray Bentos, Uruguay) ou la mémoire déplacée »,  Iluminuras, Porto Alegre, v. 14, n. 33,  jul./dez. 2013, p. 100-124.

« Des tambours sur les murs : La mise en images des Afro-descendants de Montevideo », Espaces et Sociétés, n° 154, 2013/3, p. 17-32.